Étape 01
Exiger une estimation d'âge technologique réelle par une tierce partie
Adopter une loi fédérale imposant aux plateformes socio-numériques une estimation d'âge technologique réelle pour les utilisateurs de 16 ans et moins.
La technologie pour le faire existe. D'autres pays l'ont mise en place. C'est à notre tour.

-Signataires


Des 9-11 ans ont déjà un compte sur une plateforme 13+ comme TikTok et Instagram
Le taux de dépression chez les moins de 17 ans a doublé depuis l'essor des médias sociaux
Des jeunes québécois présentent des troubles anxieux, contre 9 % en 2010
Augmentation des crimes sexuels contre des enfants canadiens depuis 2014
Comment ça marche ?
Un portier numérique qui estime l'âge au lieu de le vérifier.


Pour les enfants de 6 à 11 ans, la précision de classification dépasse 98%.
Australie, Brésil et Royaume-Uni imposent déjà des mécanismes réels d'estimation d'âge.
La technologie de portier numérique en place estime correctement l'âge des jeunes de 13 à 17 ans avec une marge d'erreur moyenne de seulement 1,1 an, avec un taux de détection positif vrai de 99,3%.
Quatre mesures concrètes, à déployer dans l'ordre, pour remplacer les déclarations d'âge fictives par une protection réelle.
Étape 01
Adopter une loi fédérale imposant aux plateformes socio-numériques une estimation d'âge technologique réelle pour les utilisateurs de 16 ans et moins.
Étape 02
Mettre fin au système actuel basé sur une simple case à cocher. L'auto-déclaration ne constitue pas une mesure de protection.
Étape 03
Prévoir des sanctions financières significatives pour les plateformes non conformes, proportionnelles à leur chiffre d'affaires.
Étape 04
Confier au CRTC la responsabilité de la mise en oeuvre et de l'application de ces mesures, sans créer un nouvel organisme et sans délai supplémentaire.
Articles, entrevues radio et télé, et couverture médiatique sur la pétition pour protéger les moins de 16 ans.
Résumé de l'article
Dans cette prise de position publiée dans La Presse, des entrepreneurs et experts québécois expliquent pourquoi le sentiment d’exclusion des préadolescents n’est pas un accident : il est structuré par les plateformes, et pourquoi une loi fédérale est nécessaire.
Ils proposent d’interdire la création de comptes avant 16 ans, de confier au CRTC le cadre d’application et de s’appuyer sur une estimation d’âge sur l’appareil, évaluée par des tiers certifiés.
Résumé de l'entrevue
À l’émission Midi info, la discussion porte sur l’initiative regroupant des acteurs du milieu technologique québécois qui réclament une interdiction de création de comptes pour les moins de 16 ans.
L’entrevue situe le débat dans l’actualité fédérale et les enjeux de protection de la jeunesse face aux plateformes.
Résumé de l'entrevue
L’entrevue présente la démarche des signataires de la pétition et les arguments en faveur d’une action législative rapide au Canada.
Le ton est accessible : pourquoi les parents ne peuvent pas porter seuls le fardeau de régulation face à des plateformes conçues pour capter l’attention des jeunes.
Résumé de l'article
CTV News Montréal relate la demande adressée au gouvernement canadien d’implanter une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, portée par des entrepreneurs technologiques québécois.
L’article met en lumière l’urgence perçue et le contexte réglementaire, notamment les comparaisons avec l’Australie.
Résumé de l'entrevue
Le segment explore la faisabilité d’une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans et les mécanismes d’estimation d’âge sur l’appareil.
La discussion relie la protection des jeunes à des obligations claires pour les plateformes et le gouvernement fédéral.
Résumé du reportage
Le reportage télévisé présente l’initiative au grand public et situe la question dans le débat national sur la santé mentale des jeunes.
La couverture régionale montre que le sujet dépasse le Québec et intéresse l’ensemble du pays.
Résumé du reportage
Ce reportage met en lumière la mobilisation d’entrepreneurs technologiques et l’appel à une loi fédérale cohérente.
Il rappelle que les familles et les écoles ne peuvent pas compenser seules les effets des plateformes sur les adolescents.
Résumé de l'entrevue
L’animateur et l’invité échangent sur le titre « on est rendu là » : l’accumulation de preuves sur les effets nocifs justifierait une interdiction claire.
Le segment insiste sur le rôle du gouvernement fédéral plutôt que sur des solutions laissées au seul marché.
YouTube
Entrevue approfondie sur la pétition, les enjeux de régulation et les solutions techniques pour protéger les mineurs.
Voir sur YouTube →Résumé de l'entrevue
Cette entrevue vidéo développe les arguments de la pétition et répond aux questions sur la faisabilité d’une interdiction avant 16 ans au Canada.
Le format long permet d’aborder les objections courantes et les comparaisons internationales, notamment l’expérience australienne.
Une initiative d'acteurs de l'industrie technologique canadienne.

Ancien Chef de l’innovation,d’Intel (Division Identité). Ancien PDG de PasswordBox (acquis par Intel) . Père de deux enfants.

Associée chez Inovia Capital. Mère de deux filles.

Philanthrope et dirigeante en marketing. Coprésidente exécutive de la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman, présidente du conseil de C2 Montréal et administratrice de Claridge et Stingray. Mère de quatre enfants.

CEO et cofondateur d’Hologram, bureau d’intelligence amplifiée. Enseignant à la maîtrise à l’Université de Sherbrooke. Père de famille.

Enseignant en marketing numérique à HEC Montréal, ancien CEO Click & Mortar, associé chez Tink.

PDG Nera, Expert en intelligence artificielle. Ancien CEO et cofondateur d'Element AI. Père de famille.

Professeur titulaire, communication marketing à l’Université de Sherbrooke. Père de famille.