Signez pour que le Canada protège ses moins de 16 ans des réseaux sociaux.

La technologie pour le faire existe. D'autres pays l'ont mise en place. C'est à notre tour.

Format attendu : A1A 1A1

Jeune utilisant un téléphone, visuel de campagne

-Signataires

Pourquoi signer

Aujourd'hui, nos enfants n'ont qu'à déclarer un faux âge pour accéder aux réseaux sociaux. Cette exposition précoce entraîne une hausse de l'anxiété et de la dépression, ainsi qu'un risque accru de cyberharcèlement et d'exploitation sexuelle.

Capture 02
Capture 03
86%

Des 9-11 ans ont déjà un compte sur une plateforme 13+ comme TikTok et Instagram

100%

Le taux de dépression chez les moins de 17 ans a doublé depuis l'essor des médias sociaux

20%

Des jeunes québécois présentent des troubles anxieux, contre 9 % en 2010

390%

Augmentation des crimes sexuels contre des enfants canadiens depuis 2014

Comment ça marche ?

La technologie est prête.

Un portier numérique qui estime l'âge au lieu de le vérifier.

Étape 1 — Analyse instantanée

Pour les enfants de 6 à 11 ans, la précision de classification dépasse 98%.

Techonologies existantes

Logo YotiLogo K-ID

Des pays mènent par l'exemple

Australie, Brésil et Royaume-Uni imposent déjà des mécanismes réels d'estimation d'âge.

Australie

L'Australie interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans depuis le 10 décembre 2025.

Jeunes de 13 à 17 ans
Erreur moyenne 1,1 an
Taux positif vrai 99,3%

La technologie de portier numérique en place estime correctement l'âge des jeunes de 13 à 17 ans avec une marge d'erreur moyenne de seulement 1,1 an, avec un taux de détection positif vrai de 99,3%.

Plan d'action

Quatre mesures concrètes, à déployer dans l'ordre, pour remplacer les déclarations d'âge fictives par une protection réelle.

01

Étape 01

Exiger une estimation d'âge technologique réelle par une tierce partie

Adopter une loi fédérale imposant aux plateformes socio-numériques une estimation d'âge technologique réelle pour les utilisateurs de 16 ans et moins.

02

Étape 02

Interdire l'auto-déclaration d'âge

Mettre fin au système actuel basé sur une simple case à cocher. L'auto-déclaration ne constitue pas une mesure de protection.

03

Étape 03

Imposer des pénalités dissuasives

Prévoir des sanctions financières significatives pour les plateformes non conformes, proportionnelles à leur chiffre d'affaires.

04

Étape 04

Mandater le CRTC immédiatement

Confier au CRTC la responsabilité de la mise en oeuvre et de l'application de ces mesures, sans créer un nouvel organisme et sans délai supplémentaire.

Presse

Articles, entrevues radio et télé, et couverture médiatique sur la pétition pour protéger les moins de 16 ans.

Résumé de l'article

« Mais papa, toutes mes amies sont là-dessus. »

Dans cette prise de position publiée dans La Presse, des entrepreneurs et experts québécois expliquent pourquoi le sentiment d’exclusion des préadolescents n’est pas un accident : il est structuré par les plateformes, et pourquoi une loi fédérale est nécessaire.

Ils proposent d’interdire la création de comptes avant 16 ans, de confier au CRTC le cadre d’application et de s’appuyer sur une estimation d’âge sur l’appareil, évaluée par des tiers certifiés.

Résumé de l'entrevue

Midi info, 20 avril 2026

À l’émission Midi info, la discussion porte sur l’initiative regroupant des acteurs du milieu technologique québécois qui réclament une interdiction de création de comptes pour les moins de 16 ans.

L’entrevue situe le débat dans l’actualité fédérale et les enjeux de protection de la jeunesse face aux plateformes.

Résumé de l'entrevue

Le 13 h, Isabelle Maréchal

L’entrevue présente la démarche des signataires de la pétition et les arguments en faveur d’une action législative rapide au Canada.

Le ton est accessible : pourquoi les parents ne peuvent pas porter seuls le fardeau de régulation face à des plateformes conçues pour capter l’attention des jeunes.

Résumé de l'article

Pétition lancée à Ottawa

CTV News Montréal relate la demande adressée au gouvernement canadien d’implanter une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans, portée par des entrepreneurs technologiques québécois.

L’article met en lumière l’urgence perçue et le contexte réglementaire, notamment les comparaisons avec l’Australie.

Résumé de l'entrevue

98,5 FM, segment audio

Le segment explore la faisabilité d’une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 16 ans et les mécanismes d’estimation d’âge sur l’appareil.

La discussion relie la protection des jeunes à des obligations claires pour les plateformes et le gouvernement fédéral.

Résumé du reportage

Téléjournal Manitoba, 20 avril

Le reportage télévisé présente l’initiative au grand public et situe la question dans le débat national sur la santé mentale des jeunes.

La couverture régionale montre que le sujet dépasse le Québec et intéresse l’ensemble du pays.

Résumé du reportage

Téléjournal Estrie, 20 avril

Ce reportage met en lumière la mobilisation d’entrepreneurs technologiques et l’appel à une loi fédérale cohérente.

Il rappelle que les familles et les écoles ne peuvent pas compenser seules les effets des plateformes sur les adolescents.

Résumé de l'entrevue

FM 106,9, entrevue

L’animateur et l’invité échangent sur le titre « on est rendu là » : l’accumulation de preuves sur les effets nocifs justifierait une interdiction claire.

Le segment insiste sur le rôle du gouvernement fédéral plutôt que sur des solutions laissées au seul marché.

YouTube

Entrevue vidéo

Entrevue approfondie sur la pétition, les enjeux de régulation et les solutions techniques pour protéger les mineurs.

Voir sur YouTube →

Résumé de l'entrevue

Entrevue vidéo

Cette entrevue vidéo développe les arguments de la pétition et répond aux questions sur la faisabilité d’une interdiction avant 16 ans au Canada.

Le format long permet d’aborder les objections courantes et les comparaisons internationales, notamment l’expérience australienne.

Par qui ?

Une initiative d'acteurs de l'industrie technologique canadienne.

Dan Robichaud

Dan Robichaud

Ancien Chef de l’innovation,d’Intel (Division Identité). Ancien PDG de PasswordBox (acquis par Intel) . Père de deux enfants.

Magaly Charbonneau

Magaly Charbonneau

Associée chez Inovia Capital. Mère de deux filles.

Claudine Blondin Bronfman

Claudine Blondin Bronfman

Philanthrope et dirigeante en marketing. Coprésidente exécutive de la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman, présidente du conseil de C2 Montréal et administratrice de Claridge et Stingray. Mère de quatre enfants.

Jean-Sébastien Giroux

Jean-Sébastien Giroux

CEO et cofondateur d’Hologram, bureau d’intelligence amplifiée. Enseignant à la maîtrise à l’Université de Sherbrooke. Père de famille.

Olivier J. Bergeron

Olivier J. Bergeron

Enseignant en marketing numérique à HEC Montréal, ancien CEO Click & Mortar, associé chez Tink.

Jean-François Gagné

Jean-François Gagné

PDG Nera, Expert en intelligence artificielle. Ancien CEO et cofondateur d'Element AI. Père de famille.

Marc D. David

Marc D. David

Professeur titulaire, communication marketing à l’Université de Sherbrooke. Père de famille.